Chère Claire,
tu m'as demandé de te donner de mes nouvelles. Moi je vais bien et j'espère qu'il en est de même pour toi. Je ne sais pas vraiment quoi te raconter étant donner que ma vie est plutôt calme ces derniers temps. De ce fait, j'ai choisi de te parler d'une oeuvre que l'on m'a donné à lire en littérature. Une abomination du nom de Fin de Partie. Une pièce de théâtre. Ou plutôt devrais-je dire du théâtre mis en pièce. Une sois-disant pièce donc, écrite par Samuel Beckett. Vieil homme dénué de tout talent, qui ne se contentant pas d'écrire des pièces simplettes totalement dénuées de sens, doit en plus les rendre ennuyeuses. Le propre des grands auteurs, des grands hommes de la littérature, qu'elle soit française ou non, est de demeurer à travers les époques, les modes. D'être intemporels et de rester grands. Son propre à lui est de salir nos moments de temps libre et ce même après sa mort. Je dois reconnaître que si l'on doit obligatoirement trouver un art à cet homme, c'est bien celui d'être à défaut du plus grand auteur, le plus grand flémard. Je devrais songer à ça aussi pour gagner ma vie, écrire des pièces dignes d'être rédigées par un élève de CM2 auquel je laisserais le soin aux générations futures d'y déceler des sens cachés. Ainsi, cette pièce ce résume à un vieil homme qui n'a plus tout son corps –ni toute sa tête d'ailleurs-, et à son valet/fils adoptif Clov. Le pauvre. Quoiqu'il n'est pas un cadeau non plus. Que font ces 2 personnages ? Absolument rien, et de là tu peux correctement interpréter ce que je signifiais tout à l'heure. Ah oui, et ce Hamm a ses parents. Ils sont dans des poubelles. Quant à moi je me lasse de parler de cette œuvre abjecte.
Prends soin de toi, à bientôt.
Stevens
tu m'as demandé de te donner de mes nouvelles. Moi je vais bien et j'espère qu'il en est de même pour toi. Je ne sais pas vraiment quoi te raconter étant donner que ma vie est plutôt calme ces derniers temps. De ce fait, j'ai choisi de te parler d'une oeuvre que l'on m'a donné à lire en littérature. Une abomination du nom de Fin de Partie. Une pièce de théâtre. Ou plutôt devrais-je dire du théâtre mis en pièce. Une sois-disant pièce donc, écrite par Samuel Beckett. Vieil homme dénué de tout talent, qui ne se contentant pas d'écrire des pièces simplettes totalement dénuées de sens, doit en plus les rendre ennuyeuses. Le propre des grands auteurs, des grands hommes de la littérature, qu'elle soit française ou non, est de demeurer à travers les époques, les modes. D'être intemporels et de rester grands. Son propre à lui est de salir nos moments de temps libre et ce même après sa mort. Je dois reconnaître que si l'on doit obligatoirement trouver un art à cet homme, c'est bien celui d'être à défaut du plus grand auteur, le plus grand flémard. Je devrais songer à ça aussi pour gagner ma vie, écrire des pièces dignes d'être rédigées par un élève de CM2 auquel je laisserais le soin aux générations futures d'y déceler des sens cachés. Ainsi, cette pièce ce résume à un vieil homme qui n'a plus tout son corps –ni toute sa tête d'ailleurs-, et à son valet/fils adoptif Clov. Le pauvre. Quoiqu'il n'est pas un cadeau non plus. Que font ces 2 personnages ? Absolument rien, et de là tu peux correctement interpréter ce que je signifiais tout à l'heure. Ah oui, et ce Hamm a ses parents. Ils sont dans des poubelles. Quant à moi je me lasse de parler de cette œuvre abjecte.
Prends soin de toi, à bientôt.
Stevens
